Ce soir, un article un peu particulier…

Pas de chiffres, pas de statistiques, pas de process en 7 points pour créer une page de capture mais quelques mots sur l’état d’esprit dans lequel, jeune apprentie, je me trouve.

 

Je suis de plus en plus convaincue qu’il est possible de vivre de son business en ligne à partir du moment où nos solutions – à haute valeur ajoutée et notre expertise – résolvent efficacement un problème rencontré par notre audience. Je sais que ma voie et mon avenir se trouvent ici. J’ai mis beaucoup de temps à me décider. Mais depuis que j’ai fait le premier pas, depuis ces 2 petites secondes au cours desquelles la peur au ventre je me suis dit: “allez j’me lance”, tout mon esprit s’est tourné vers l’atteinte de mes objectifs et plus généralement vers un idéal de vie auquel je ne veux aucune alternative.

 

Tout ce que j’aime est à portée de main avec ce type d’activité : être maitre de son succès, avoir tout pouvoir de décision, obtenir la reconnaissance de ses clients et se nourrir de leur satisfaction, décider de son rythme de travail et profiter d’une liberté que seul l’entrepreneuriat permet.

 

Ce qui me “pèse” aujourd’hui c’est d’une part, l’isolement et la solitude dans lesquels une telle aventure “virtuelle” me plonge. Peu de personnes dans mon entourage possèdent un business en ligne. Et j’irai plus loin en disant que peu de personnes dans mon entourage pensent qu’il est possible de vivre de son business en ligne. Rien que le concept de “business en ligne” ne parle pas à ceux qui n’évoluent pas dans ce milieu.

 

Impossible de parler de page de capture, de mailing-list ou de lead magnet sans voir apparaitre sur le visage de votre interlocuteur des yeux ronds comme des billes qui vous envoient le message : “Je ne comprends rien à ce que tu me dis. Et puis de toutes façons, tous ceux qui gagnent de l’argent sur internet sont des escrocs”.  J’ai pourtant des entrepreneurs dans mon entourage mais qui gèrent des entreprises “traditionnelles” avec un local, des prestations “classiques”, des salariés qui font des horaires de bureau. Ils sont entrepreneurs et non pas web-entrepreneurs et ces 3 petites lettres supplémentaires créent un gouffre vertigineux entre deux Mondes qui souvent ne se comprennent pas.

 

D’autre part, il y a ce sentiment injuste et frustrant de ne pas être prise au sérieux. Pour beaucoup cette activité n’est rien d’autre qu’un amusement voire un caprice de quelques mois qui se soldera par un échec et un retour cuisant à la case “salariée”. “Parce qu’il y a l’idéal et il y a la dure réalité”. Et dans la réalité, il faut se conformer à des règles qui nous imposent de suivre “le droit chemin” sur lequel vous êtes attendu(e). Et le “droit chemin” est celui du CDI. Point barre. Mais pas pour moi. J’ai complètement changé de mindset et un retour en arrière est impossible.

 

Je ne me sens pas toujours soutenue dans mon projet souvent incomprise. Mais heureusement, et je ne pensais que cela pouvait être possible, je suis possédée par l’envie de réussir. Je n’envisage pas d’autres solutions. Ma motivation est telle que je n’ai pas besoin du support de qui que ce soit pour ne pas baisser les bras. Bien sûr il m’arrive de ressentir des baisses de moral. Mais jamais l’idée de tout arrêter ne m’a effleuré l’esprit. Mieux encore, scepticisme et indifférence sont des carburants qui me pousse au delà de mes limites car un jour prochain, je vivrai de mon business en ligne.  

 

Je sais que je vais y arriver. ca prendra du temps. certainement plus que 3 mois. Mais je me vois vivre de mon business en ligne. Je me vois à la place de Gwendoline Meyer, Mélanie Richard ou Nina Habault. Je sais qu’il est possible d’en vivre, de s’y épanouir et une chose est sûre et je ne cesse de le répéter, mais JAMAIS je ne ferai une croix sur mon rêve d’indépendance. Jamais je ne me résignerai à vivre une vie de contraintes faite de tickets de métro, de réunions à 19h le vendredi soir et de CP à poser pour enfants malades.

 

Si vous êtes comme moi, si vous vous reconnaissez dans ce portrait, faites moi signe, montrez moi que je ne suis pas la seule dans ce cas…

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