Aujourd’hui, je suis en manque TOTALE d’inspiration.

J’ai beau me creuser la tête dans tous les sens, rien ne vient. Rien. C’est le trou noir. Le néant. La cata.

Je ne trouve pas le sujet de mon article de ce soir. J’aime pourtant ça écrire.

Du coup j’ai relu mon précédant article : “Comment trouver l’inspiration”. Plutôt pas mal d’ailleurs, j’ai donné de bonnes idées ! Mais ça n’a pas suffit.

Les heures passent, je migre d’un site à l’autre comme une âme en peine à la recherche de l’étincelle de génie mais je ne trouve pas l’interrupteur.

Alors j’ai décidé de me laisser porter par mes pensées. Sans doute que cet article ne ressortira jamais dans les premières pages de Google car il ne va rien comprendre du sujet mais qu’importe. Parce que ce soir il n’y a pas de sujet marketing ou business. Ce soir ce sera un article beaucoup plus personnel. Uniquement personnel d’ailleurs.

Après toutes ces journées à courir après le temps pour cocher toutes les cases de ma to-do list, je fais un burn-out. Alors le mot est sans doute un peu fort mais mon esprit s’est barré. Impossible de remettre la main dessus.

Je crois que j’ai besoin de faire une pause.

Après 52 jours à bosser non-stop le matin, le midi, le soir, la semaine, le week-end, ma tête dit stop. Je suis en rupture d’inspiration. Les rayons sont vides.

Faut dire que les journées se suivent et se ressemblent… trop.

Le réveil sonne tous les matins entre 5h30 et 7h. Tout dépend du nombre de fois où je me suis levée pour donner le biberon à bébé, pour lui remettre sa tétine, pour la bercer car elle ne voulait plus dormir… et mon état de fatigue (bien avancé en ce moment… faut bien le dire).

Je me lève donc dans le noir pour venir m’installer à mon bureau ou sur le canapé.

Je cherche des yeux mon second enfant, mon Mac. Je crois que je passe plus de temps avec lui qu’avec ma famille en ce moment. Lui aussi fatigue, il met de plus en plus de temps à réagir.

Je checke les stats et résultats de mes dernières newsletters, de mon bot IG, de mes liens trackés, de ma mailing-list… Certains matins sont plus heureux que d’autres. Ce matin n’était pas un bon matin.

Puis je me remets sur ma formation. Mon premier module n’avance pas comme je le souhaiterais. Je prends mon petit déjeuner. Vous prenez quoi vous le matin ? Moi c’est thé aromatisé à la mandarine et … ça dépend : madeleines Saint Michel aux pépites de chocolat, ou du pain beurré à la confiture de mirabelles (maison attention !). Ce matin c’était cake au citron.

Ces derniers jours j’ai beaucoup travaillé sur la rédaction web de 2 hôtels qui m’ont confié le rédactionnel des pages de leur site web. Ca prend du temps mais  pour le moment c’est cela qui me rapporte un peu d’argent… Donc je ne peux pas cracher dessus.

Puis bébé se réveille entre 7h et 8h et là, plus possible de travailler. Le matin, les siestes se raréfient à mon grand désespoir donc les périodes de travail aussi. Donc on joue toutes les deux. On promène, on papote. Puis vient l’heure du repas. Elle mange, je mange et nettoie ses oeuvres d’art faites de purée de carotte et compote de pomme sur un périmètre de 2 mètres autour de sa chaise haute.

Puis de nouveau on joue toutes les deux. On promène, on papote. Puis vient enfin l’heure bénie où ses yeux commencent à se fermer, les gazouillis s’estompent et le sommeil l’emporte vers des contrées lointaines qui me sont inaccessibles. Direction son petit lit.

Il est 16 heures. Les jours de fête, j’ai 2 heures devant moi. Aussi rares que Noel. C’est plutôt entre 45 minutes et 1h30. C’est l’heure de commencer à rédiger mon article. Je cloisonne tous mes sens. Je tape à toute vitesse, un oeil sur le babyphone. Je retiens mon souffle, elle vient d’ouvrir les yeux… Non non pas encore, je n’ai pas fini… ouf elle se rendort.. Je recommence de plus belle.

Cette fois-ci, j’ai le temps de relire mon article.

Puis je crée ma newsletter. Je la paramètre, je copie/colle le lien de mon article.

C’est dans la boite. Parfois, pas. Elle se réveille avant. Comme en ce moment. Elle chouine à côté de moi et me réclame toute mon attention que je ne peux pas lui donner. Ca ne lui plait pas ! Je joue d’un côté, j’écris de l’autre…

Puis le papa arrive. Je cesse momentanément mon activité.

L’heure du bain à 20h sonne l’heure de la délivrance de la journée. Le papa prend le relais. Je souffle enfin.

Pendant ce temps je prépare le biberon de bébé et notre repas du soir. Je tiens à cuisiner et à bien manger. C’est mon fuel pour garder de l’énergie. Il est 21h lorsqu’on passe à table.

Bébé réclame notre attention 2, 3, 6 fois ça dépend avant de réellement sombrer dans un sommeil profond.

22h30. Je ne tiens plus.

Je prépare les biberons de la nuit, les dents et je m’écroule. Le sommeil ne se fait pas attendre.

Puis soudain des cris.

Après plusieurs réveils nocturnes entre biberons et tétine, je me rendors au bout de 5 min ou plus souvent 1h.

Et puis…

Le réveil sonne. Et je recommence. Chaque jour. Chaque nuit.

Epuisant.

A toutes les mamans et papas solopreneurs, comment faites vous, vous de votre côté ?

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