Jour 59 – Ces révélations qui ont changé ma vie.

 

Dès notre plus jeune âge, le système éducatif nous apprend l’obéissance et la “normalité” telle qu’il le définit. Qu’est ce que la normalité ? Une éducation identique enseignée à tous quelles que soient nos forces et nos faiblesses, nos talents et nos dons où le seul choix possible est la passivité et la soumission à une figure d’autorité jamais remise en question. 

 

Nous devons nous conformer à un moule vieux de centaines années où l’école avait pour but à l’époque de former des travailleurs à la chaîne dociles et obéissants pour répondre aux demandes accrues de biens de consommation.

 

Aujourd’hui ? Rien n’a changé. Jamais l’esprit d’entreprise ou de leadership n’est valorisé ou encouragé. S’il fallait favoriser l’entrepreneuriat dans le système scolaire, il faudrait apprendre aux élèves de classes primaires et secondaires à penser différemment en modifiant leur schéma de réflexion. Devenir entrepreneur dépend d’abord et surtout de son mindset. Pour le bâtir, il faudrait expliquer des fondamentaux tels que le fait de ne pas avoir peur de prendre des risques et d’échouer. Les risques dans la vie d’un entrepreneur arrivent à tous moments : au début comme à la fin et son parcours d’entrepreneur est semé d’embûches. Il va falloir démystifier le risque en le décrivant comme quelque chose de surmontable lorsque l’on est décidé.

 

D’ici 5 ans, 50% des compétences actuelles des salariés ne seront plus indispensables dans les entreprises. Ce qui ne veut pas dire que 50% des salariés n’auront plus de travail mais qu’ils vont devoir s’adapter. Et s’adapter c’est réussir à apprendre autrement et à s’abstraire des schémas classiques. Ça a l’air évident et pourtant notre système scolaire c’est tout le contraire. On peut être premier de classe en apprenant par coeur des exercices et des structures de cours. Un élève est désorienté quand on change quelques paramètres à un énoncé (en mathématiques par exemple). Prendre plusieurs points de vues sur un même sujet leur semble compliqué. C’est en partie le résultat d’une pénalisation des expériences. Quand on fait quelque chose à l’école on est jugé par une note. Cela pousse à rester dans ce que l’on sait faire et à ne pas voir ce qu’il se passe ailleurs.

 

Le système scolaire étouffe la créativité et emprisonne l’imagination. Or demain ces capacités seront celles qui seront le plus recherchées car elles ne peuvent être copiées par l’intelligence artificielle. Mais l’école ne nous prépare pas du tout à cela. D’années en années, les enfants perdent leur liberté d’esprit et leur capacité à produire des visions différentes de la réalité car l’école pénalise ce qui n’est pas conforme aux livres et aux leçons.

 

Il y a maintenant 4 ans de cela, j’ai téléchargé gratuitement sur Internet le PDF d’un livre qui allait radicalement changer ma vision de la vie et du monde du travail en général. Il faudrait que ce livre soit inscrit au programme dès le primaire.

 

Ce livre c’est “Père riche, père pauvre” de Robert Kiyosaki. Vous pouvez le télécharger au lien suivant dans son intégralité. Pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps, voici ci-dessous la première partie du résumé !

 

En lisant ce résumé, vous réaliserez que la forme absolue de pouvoir se situe au-delà de l’argent, elle réside dans l’éducation financière. Vous ne devez pas travailler pour gagner de l’argent, l’argent doit travailler pour vous.

Vous apprendrez également :
– qu’aller à l’école ne vous aidera pas à réussir ;
– que les riches ne travaillent pas pour l’argent ;
– que connaître le b.a.-ba de la finance est fondamental ;
– qu’il faut travailler pour apprendre et non pour gagner de l’argent ;
– comment faire pour réussir à prendre le contrôle de votre avenir financier.

Robert T. Kiyosaki, fondateur de l’entreprise d’éducation financière The Rich Dad Company, a eu deux “mentors” : son véritable père et le père de son meilleur ami. D’un côté, un père instruit ayant mené des études post-doctorales qui a laissé derrière lui des dettes à rembourser, de l’autre, un père ayant arrêté ses études au collège et qui, lui, a légué des dizaines de millions de dollars à ses héritiers.

Les deux hommes avaient des opinions totalement opposées sur l’argent : l’un souhaitait que son fils trouve un emploi bien payé et l’autre qu’il apprenne à ce que l’argent travaille pour lui. Il a finalement choisi la seconde option en faisant d’un vers du poète Robert Frost son leitmotiv : “un chemin se divisait en deux dans un bois, je décidais d’emprunter le moins fréquenté, et c’est ce qui a fait toute la différence”.

 

Les riches s’arrangent pour que l’argent travaille pour eux.

 

Comment un enfant âgé d’à peine neuf ans, a-t-il décidé de se lancer dans les affaires avec son ami Mike ? En faisant fondre le plomb des tubes de dentifrice de l’époque pour… fabriquer des pièces de monnaie ! Les jeunes garçons ont pris au mot les paroles du père de Robert en “faisant de l’argent”.

Après avoir compris que le faux-monnayage était illégal, les deux compères se sont donc adressés au père de Mike afin qu’il leur apprenne à gagner de l’argent. Les deux se sont retrouvés à travailler dans l’une de ses épiceries pour dix cents de l’heure. Devant le maigre salaire proposé, Robert refusa de continuer. Le père de Mike (le “père riche”) lui a enseigné la première leçon : c’est en acceptant de travailler pour un maigre salaire qu’on échoue.

Le père de Mike a alors décidé de tester les deux enfants. Il les a privés de salaire quelque temps, puis leur propose de les augmenter jusqu’à 5 dollars de l’heure, ce qui les mettraient au même niveau que des salariés adultes. Son “père riche” lui a expliqué alors que tous les être humains sont conditionnés : ils craignent de perdre leur revenu et deviennent avides lorsque leur salaire augmente (comme ce fut le cas pour les deux enfants). Ces deux émotions, la peur et l’avidité, régissent la vie des personnes ordinaires.Elles se lèvent pour aller travailler afin de payer leurs factures. Elles ont peur de ne pas gagner assez d’argent et de ne pas pouvoir couvrir toutes leurs dépenses. Elles deviennent alors prisonnières de leurs émotions, de leur inquiétude et de leur désir de vouloir gagner plus d’argent. C’est la même chose pour les personnes riches qui craignent de perdre l’argent qu’elles ont accumulé. Selon le “père riche” “se soustraire à l’argent est tout aussi insensé que de trop s’y attacher”. Il faut savoir contrôler ses émotions… et ses finances.

Les deux jeunes enfants continuèrent de venir travailler à l’épicerie le samedi matin durant trois heures. Robert observait alors que la gérante, Mme Martin, déchirait une page d’une bande dessinée à chaque fois qu’elle faisait un bon de commande. Il lui demanda s’il pouvait garder les BD ainsi amputées. Elle acquiesça et il se mit à constituer une énorme collection. Il finit par disposer ses piles de BD dans une “bibliothèque” dont il fit payer le droit d’entrée 10 cents. Si cette expérience a fini par créer des bagarres parmi les autres enfants envieux, la leçon était belle et bien intégrée. En effet, Mike et Robert ont réussi à faire travailler l’argent pour eux.

L’argent n’est pas une question de salaire mais d’épargne mise de côté

 

Comment gagner des millions rapidement ? À cette question et à toutes celles qu’on lui pose sur “le secret de la réussite”, Robert T. Kiyosaki répond que le plus important est l’éducation financière. Il ajoute que l’ouverture d’esprit et la soif d’apprendre sont indispensables pour surmonter les périodes les plus difficiles. Le jour où Robert a décidé d’arrêter de travailler, il avait 47 ans. Qu’il travaille ou non, il savait qu’il aurait toujours une longueur d’avance sur l’inflation grâce à ce que lui rapportaient ses richesses. La vraie richesse n’est pas ce que vous possédez maintenant mais ce qui restera sur plusieurs générations.
Le raisonnement de Robert T. Kiyosaki est simple : il suffit de comprendre ce qu’est un actif et un passif. L’actif via la détention d’un ensemble de biens et de créances, c’est en quelque sorte de “l’argent qui est dans votre poche”. A l’inverse, les éléments du passif sont les hypothèques, les prêts etc. Il s’agit d’éviter d’acquérir des éléments du passif et d’optimiser la possession d’actifs. C’est en suivant cette règle simple que vous réussirez à dégager une marge brute d’autofinancement. C’est en faisant de mauvais choix de dépenses que vous aurez des problèmes financiers. Une bonne éducation et une réussite professionnelle ne feront pas de vous quelqu’un de compétent sur le plan financier.

Dans la société occidentale actuelle, le schéma classique est celui d’un couple qui travaille dur pour économiser de l’argent et l’investir dans l’achat d’une maison pour y voir grandir ses enfants. Or, pour l’auteur c’est une idée galvaudée de croire qu’une habitation est un actif. Pour lui, il s’agit le plus souvent d’un passif, car :
– les économies sont dépensées et l’acheteur est contraint à contracter des emprunts s’étalant sur plusieurs décennies ;
– les impôts fonciers peuvent être très importants (notamment dans le futur quand le couple sera retraité) ;
– toutes les maisons ne prennent pas forcément de la valeur avec le temps ;
– enfin, cet argent investi aurait pu l’être dans des occasions qui vous sont passées sous les yeux et que vous avez manquées en raison de l’immobilisation de votre capital.

En bref, ce couple aurait mieux fait de placer son argent dans un portefeuille d’actifs. En surestimant, de manière émotionnelle, l’achat d’une maison, il a perdu trois choses essentielles :
– du temps qui aurait pu profiter au fleurissement d’autres actifs ;
– du capital additionnel qui aurait pu être investi ailleurs que dans l’entretien et autres dépenses liées à sa maison ;
– d’un enseignement financier qui aurait pu faire de lui des “investisseurs avisés” s’il ne s’était pas cantonné à investir que dans l’immobilier.

En conclusion, il travaille pour une entreprise pour un salaire fixe, pour le gouvernement via les taxes qu’il perçoit et pour la banque via les dettes et les prêts contractés. Le pauvre n’a ainsi que des dépenses et pense avoir des actifs qui sont finalement des passifs. De l’autre côté, le riche achète des actifs qui sont bien supérieurs à ses passifs.

 

Les riches s’occupent de leurs actifs alors que les classes moyennes se concentrent sur leurs résultats

 

“Quel est le secteur de mon entreprise ?” demandait Ray Kroc, fondateur de MacDonald’s à ses étudiants en MBA à l’Université du Texas. “Les hamburgers, bien sûr !”répondaient les élèves amusés. Kroc réfuta cette réponse en expliquant qu’il travaillait dans l’immobilier. Il y a des restaurants et des franchises MacDonald’s partout dans le monde et souvent sur les avenues les plus convoitées. Ray Kroc sait parfaitement où se situent les actifs de sa société (“l’immobilier”) et les différencier des résultats de celle-ci, fruit de son travail et de celui de ses employés.
Vous aurez des difficultés financières si vous vous focalisez à travailler toute votre vie au service de quelqu’un d’autre. Devenir ce que vous étudiez, par exemple, devenir avocat si vous avez étudié du droit, est une aberration. Il faut savoir faire le distinguo entre votre profession et votre entreprise personnelle. Travailler plus pour des heures supplémentaires ou chercher un travail mieux rémunéré ne changera pas votre problème. Gardez plutôt votre emploi et jetez un œil du côté de véritables actifs dans lesquels vous pourriez investir.

Le suite au prochain numéro !

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