On poursuit avec la suite et fin du résumé du livre “Think and grow rich”

 

Réussir demande d’avoir la capacité de prendre rapidement des décisions et de s’y tenir
Il existe un point commun entre toutes les personnes qui ont fait fortune : elles témoignent d’une réelle capacité à prendre rapidement leurs décisions. Ainsi, Henry Ford changeait très rarement d’avis, au point d’être parfois qualifié d’obstiné. Ceux qui échouent ont souvent besoin de beaucoup plus de temps pour prendre une décision que pour en changer.

 

Il est indispensable de ne pas être trop influençable : tout le monde a une opinion, mais à trop vouloir écouter celle des autres, on finit par ne plus avoir la sienne. Les amis et les parents, souvent avec de bonnes intentions, ont tendance à alerter sur des risques potentiels, et ainsi à freiner les envies et susciter un complexe d’infériorité.

 

Conserver une bonne image de soi et avoir des opinions affirmées ne doit cependant pas se traduire par de la prétention : la modestie et le silence permettent également d’apprendre des autres sans se dévoiler.

 

L’indécision est souvent un défaut de la jeunesse, et un étudiant a tendance, du fait de ce manque de décision et par la force de l’habitude, à accepter le premier emploi qu’on lui propose. Il a ensuite beaucoup de difficultés à s’élever dans la hiérarchie de sa société. L’hésitation, sous prétexte d’une prudence excessive, conduit à considérer que ce n’est jamais le bon moment. Il existe pourtant quelques règles simples pour trouver le travail idéal : déterminer ce que l’on a envie de faire, ne pas hésiter à inventer un métier s’il n’existe pas, bien choisir l’entreprise ou les personnes avec lesquelles on a envie de travailler, bien étudier son employeur éventuel et savoir ce que l’on peut lui offrir, s’entourer de spécialistes dans la rédaction d’un plan ou d’un Curriculum Vitae si nécessaire, et les présenter à la bonne personne dans l’entreprise.

 

La valeur d’une décision peut se mesurer au courage qu’il a fallu pour la prendre : c’est le cas de celle qui a conduit 56 hommes, en 1776, à signer la déclaration d’Indépendance : elle fît naître les Etats-Unis d’Amérique, mais aurait pu tout aussi bien les conduire au gibet. Ce qui a conduit ce projet au succès, ce sont le désir, la décision, la foi, la persévérance, l’élaboration d’un plan et l’efficacité du « cerveau collectif » : ce sont les mêmes principes que ceux développés dans ce livre.

 

Développer sa persévérance permet d’entretenir la foi dans son projet

 

Pour réussir, il est indispensable de rester fidèle à son projet et de ne pas se disperser, de persévérer malgré les obstacles jusqu’à atteindre son but. C’est pourquoi il faut entretenir et développer son désir, jusqu’à ce qu’il devienne obsessionnel. Pour cela, on peut s’appuyer sur le « cerveau collectif » que l’on a constitué. Celui-ci doit toujours considérer qu’un échec porte forcément en lui les germes de la réussite, et doit être envisagé comme une invitation à redoubler d’efforts.

 

Pour développer sa persévérance, il faut avoir une intention précise, un désir affirmé et une réelle foi en soi-même. Il faut également avoir des plans détaillés, les connaissances nécessaires et savoir développer une coopération entre les différents partenaires intéressés au projet, en faisant preuve de compréhension et de sympathie. Enfin, il faut faire preuve d’une volonté farouche.

 

Mais il existe également des ennemis de la persévérance, contre lesquels il faut lutter. Il s’agit tout d’abord de l’impossibilité de définir ce que l’on veut vraiment, des hésitations et de l’indécision. Est également un frein à la persévérance le manque d’intérêt pour les enseignements spécialisés. De même, il faut lutter contre l’habitude de se trouver des excuses, d’accepter ce qui arrive comme inéluctable et le contentement de soi. L’indifférence, la recherche systématique du compromis, la volonté d’abandonner aux premiers obstacles sont aussi à proscrire. Développer sa persévérance demande aussi de ne pas avoir un désir tiède, de vouloir et de ne pas se contenter de souhaiter, de ne pas négliger les occasions qui se présentent et de ne pas manquer d’ambition. Il est également nécessaire d’avoir des plans précis, de ne pas chercher les raccourcis et de ne pas avoir peur d’être critiqué, ni du qu’en dira-t-on.

 

Il faut également savoir provoquer sa chance et conserver un esprit étanche aux influences négatives. Pour cela, on peut favoriser les liens amicaux avec les personnes qui nous encouragent dans notre projet.

 

En sachant s’entourer des bonnes personnes, on multiplie ses chances de réussite

 

Pour faire fortune, posséder un certain pouvoir est indispensable. Ce pouvoir s’acquiert par la connaissance, une connaissance que l’on doit organiser et toujours développer, tout en l’utilisant intelligemment.

 

Pour obtenir cette connaissance, source du pouvoir, il faut apporter beaucoup de soin à la constitution du « cerveau collectif ». La mise en place d’un « cerveau collectif » consiste à associer deux personnes ou plus pour progresser. Lorsqu’on crée un « cerveau collectif », il faut veiller à ce qu’il soit constitué de personnes performantes mais aussi bienveillantes : quand deux personnes s’unissent pour travailler dans un esprit d’harmonie, cela développe une énergie spirituelle. Cette énergie constitue le noyau du « cerveau collectif ». Deux personnes qui travaillent ensemble sont bien plus efficaces que deux personnes qui travailleraient chacune de son côté.

 

Cela constituait le principe secret d’Andrew Carnegie, qui s’était ainsi entouré d’une cinquantaine de personnes triées sur le volet et très performantes dans le domaine de l’acier. Outre l’avantage économique que ce groupe lui a procuré, il a également bénéficié de l’avantage psychique que constitue cette réunion de différents esprits. Toutes les grandes fortunes ont suivi ce principe : Henry Ford était l’ami intime de Thomas Edison, et il commença à réussir dans sa conquête de la richesse quand il s’associa avec deux hommes particulièrement intelligents et performants dans leur domaine : Harvey Firestone et John Burroughs.

 

En effet, cette méthode permet d’utiliser davantage d’intelligence que celle que chacun possède individuellement : chacun tire profit de l’énergie des autres, ce qui lui permet d’augmenter la sienne. Une « banque » d’énergie est ainsi constituée : elle libère le pouvoir du « cerveau collectif ». Si l’on sait bien s’entourer, ce pouvoir permet de développer une intelligence quasi infinie, avec l’aide de l’imagination créatrice.

 

Cette expérience collective peut également s’enrichir dans n’importe quelle bibliothèque municipale, ou par des études et des recherches. La connaissance ainsi acquise peut constituer un réel pouvoir si elle est assortie de plans précis qui débouchent sur des actes concrets.

 

Savoir contrôler puis transmuter l’énergie qui réside dans le désir sexuel permet d’augmenter son pouvoir

 

La transmutation peut être définie comme la transformation d’un élément en un autre. Le désir sexuel est un pouvoir conducteur que l’on peut transformer en une formidable énergie créatrice. Parmi les stimulants de l’esprit les plus efficaces tels que l’amour, le désir, l’amitié ou la musique par exemple, le désir sexuel arrive en première place. L’émotion sexuelle est de loin la plus intense et la plus puissante.

 

Chez tout grand homme, on peut relever un tempérament ardent et une grande énergie sexuelle, qui a été transformée en énergie créatrice. Souvent, avant 40 ans, cette énergie sexuelle est gaspillée. C’est pourquoi beaucoup de fortunes se créent après 40 ans, quand les individus apprennent à canaliser cette énergie. C’est une énergie naturelle, contrairement à la drogue ou à l’alcool qui peuvent amener à se dépasser, mais en détruisant l’organisme.

 

Le magnétisme personnel vient souvent de l’énergie sexuelle. Il se détecte par un ton de voix, la fermeté d’une poignée de main, des gestes, une démarche et un certain soin apporté à son apparence. Ces qualités sont très recherchées dans certains métiers comme ceux de vendeur, d’avocat, de conférencier, etc.

 

L’énergie sexuelle est une vertu si elle est utilisée intelligemment. En revanche, elle ne doit pas mener à l’intempérance, et l’impossibilité de maîtriser ses instincts sexuels mène nécessairement à l’échec.
Les grands dirigeants de ce monde sont généralement inspirés par une femme. Le désir de plaire aux femmes est un désir inhérent aux hommes, et il donne aux femmes le pouvoir de les élever ou de les briser. Même lorsqu’un amour se termine, il faut rejeter les pensées négatives, se souvenir des bons moments et s’en servir pour générer une énergie positive. L’amour est la plus grande expérience de la vie, et il ne faut surtout pas penser qu’il ne frappe qu’une fois. La conjugaison de l’amour, de la tendresse et du désir peut mener au génie.

 

Le subconscient doit toujours être alimenté en idées positives

 

Le subconscient travaille en permanence, même la nuit, et se nourrit de toutes les pensées et impressions, qu’elles soient positives ou négatives, qui nous parviennent par l’intermédiaire de l’un de nos cinq sens. Il est impossible de le contrôler totalement, mais on peut lui confier notre plan, notre but et l’influencer en éliminant toutes les pensées négatives dont il pourrait se nourrir.

 

L’homme ne peut rien créer s’il ne l’a pas d’abord pensé et intégré volontairement dans son subconscient, en le concrétisant par la voie de l’imagination. Les émotions négatives envahissent d’elles-mêmes le subconscient. Pour les contrecarrer, les émotions positives doivent y être poussées, par le biais de l’autosuggestion.

 

Les émotions négatives les plus importantes qui peuvent envahir le subconscient sont la peur, la jalousie, la haine, la vengeance, l’avidité, la superstition et la colère. Face à elles, il convient donc de développer des émotions positives qui sont le désir, la foi, l’amour, la sexualité, l’enthousiasme, la tendresse et l’espoir. Des émotions positives et négatives ne peuvent pas occuper l’esprit en même temps. Il faut donc favoriser les émotions positives, et le transformer en émotions actives : le cerveau travaille plus facilement sous l’influence des émotions que sous celle de la seule raison. Il est reconnu que l’homme se laisse guider par ses émotions. Puisque tel est le cas, autant que ce soit par des émotions positives.

 

Pour savoir influencer son subconscient, il faut être patient et persévérant, et faire fonctionner le pouvoir de l’habitude. C’est à cela que sert de répéter tous les jours à haute voix son objectif et les mesures prévues pour l’atteindre. C’est en maîtrisant ses pensées que l’on parvient, sinon à maîtriser, du moins à influencer son subconscient.

 

Ainsi, la prière ne doit pas être utilisée en derniers recours, quand rien n’a fonctionné et que le subconscient est envahi de pensées négatives, comme la peur et le doute : prier en ayant peur de ne pas être exaucé ne sert à rien. Prier en confiance permet de recevoir dans son subconscient un plan ou une idée qui permettra la réalisation de son projet.

 

Ce sont les interactions entre le subconscient, l’imagination créatrice et l’autosuggestion qui permettent de rendre le cerveau créatif

 

Un cerveau humain capte les ondes des autres cerveaux, un peu comme le ferait une radio. L’imagination créatrice peut être considérée comme le poste récepteur du cerveau, qui reçoit les ondes des cerveaux qui l’entourent.
La transmutation sexuelle, comme une force de conduction, intensifie les pensées, et l’imagination créatrice devient ainsi plus réceptive aux idées. Plus le cerveau fonctionne avec intensité, plus il attire les idées.

 

Le subconscient est la partie émettrice du cerveau : il diffuse les ondes de la pensée. Plus il est alimenté en pensées positives, plus il est efficace, et plus les « stations » de réception et de diffusion du cerveau le sont aussi.
Nous sommes contrôlés par des forces intangibles et invisibles, présentes notamment dans la nature, mais les plus fortes de toutes sont celles de nos pensées.

 

La télépathie ou la clairvoyance montrent que nos cerveaux ont des pouvoirs bien plus importants que ce que l’on croit. Chez les rares personnes qui savent utiliser ces pouvoirs, rien ne leur fait obstacle, pas même les murs ou les distances.

 

L’homme n’est qu’à l’aube de la compréhension du fonctionnement du cerveau. Une « machine » si performante ne peut pas seulement être destinée à assurer le fonctionnement physiologique du corps humain. Les années à venir devraient permettre de connaître des pouvoirs jusqu’ici insoupçonnés du cerveau humain, afin de développer des modes de perception extrasensoriels.

 

Dans un « cerveau collectif », ces données peuvent être particulièrement utiles : par l’expérience et la pratique, il est possible de déterminer ce qui permet de stimuler le cerveau de chaque membre du groupe. En faisant en sorte d’exposer un problème pour lequel le groupe va chercher une solution par un travail en commun, une certaine émulation se crée. Chacun donne des idées, qui agissent comme autant d’aimants pour attirer et stimuler celles des autres, et bénéficie de sources de connaissances qui lui étaient totalement étrangères.

 

Développer son sixième sens permet d’acquérir l’étincelle supplémentaire qui peut mener au génie
Le sixième sens constitue une partie du subconscient, c’est l’énergie créatrice. On ne l’obtient que par la méditation, en écoutant sa vie intérieure, son intuition, son imagination créatrice, en se concentrant et en laissant venir les idées. Il est à la fois d’origine spirituelle et mentale.

 

Le sixième sens peut tout aussi bien prévenir des dangers que des bonnes occasions à saisir, des opportunités à ne pas laisser passer. Tout évènement inattendu qui procure une émotion le stimule. L’aptitude à l’utiliser et à ne pas laisser échapper les inspirations vient peu à peu. Peu de personnes s’en servent vraiment, ceux qui le font sont généralement des génies : un inventeur fera appel à son imagination synthétique, un génie à son imagination créatrice.

 

Pour stimuler son sixième sens, on peut pratiquer le culte de ses héros, chercher à imiter leurs qualités, les appeler en pensée et en faire des conseillers invisibles.
Les trois principaux ennemis du sixième sens sont l’indécision, le doute et surtout ce qui est la source des deux premiers : la peur. La peur n’est qu’un état d’esprit, qu’il faut apprendre à contrôler et à diriger. Sinon, elle peut paralyser la raison, tuer la confiance en soi et détruire l’imagination.

 

Les peurs les plus importantes sont celles de la pauvreté, de la critique, de la maladie, de perdre l’objet de son amour, de la vieillesse et de la mort. Afin de lutter contre la peur, il convient dans un premier temps de bien l’analyser, et de déterminer si l’on n’est pas trop réceptif aux influences négatives de son environnement. En effet, les ondes émises par la peur se transmettent d’un esprit à un autre : les personnes négatives transmettent leur pessimisme et les personnes positives leur enthousiasme. C’est pourquoi il faut rechercher la compagnie de personnes qui nous poussent à réfléchir et à agir par nous-mêmes. Enfin, il ne faut pas se chercher en permanence des excuses, et savoir au contraire analyser ses faiblesses. Se trouver des excuses montre que l’on a analysé les raisons de son échec, mais que l’on ne se donne pas les moyens de les surmonter.

 

Conclusion

 

Il existe une réelle recette du succès et de la réussite, qui repose sur treize principes simples. Les appliquer est à la portée de chacun, et offre une garantie réelle de réussite. Cela nécessite un véritable travail sur soi, pour améliorer sa confiance en soi, développer sa persévérance et avoir une vision résolument optimiste de son projet, afin de ne laisser aucune chance à l’échec. Même les erreurs et les revers ne doivent être considérés que comme des tremplins qui mèneront à la réussite finale. C’est à cette condition que le succès sera inévitablement au bout du chemin.

 

Ce qu’il faut retenir de la lecture de ce résumé :
– la clé de la réussite est d’avoir une bonne idée et une volonté farouche de la mettre en œuvre ;
– les épreuves et les échecs ne sont que des étapes sur le chemin de la réussite : il est indispensable de garder la foi en son projet ;
– l’autosuggestion permet de convaincre son subconscient que l’on va réussir ;
– la connaissance ne s’acquiert pas qu’à l’école : l’important n’est pas de savoir beaucoup de choses, mais de savoir utiliser ce que l’on sait ;
– l’imagination est un atelier dans lequel chacun peut élaborer une multitude de plans ;
– un projet ne peut aboutir que s’il repose sur une planification bien établie et s’il est mené par un bon dirigeant ;
– réussir demande d’avoir la capacité de prendre rapidement des décisions et de s’y tenir ;
– développer sa persévérance permet d’entretenir la foi dans son projet ;
– en sachant s’entourer des bonnes personnes, on multiplie ses chances de réussite ;
– savoir contrôler puis transmuter l’énergie qui réside dans le désir sexuel permet d’augmenter son pouvoir ;
– le subconscient doit toujours être alimenté en idées positives ;
– ce sont les interactions entre le subconscient, l’imagination créatrice et l’autosuggestion qui permettent de rendre le cerveau créatif ;
– développer son sixième sens permet d’acquérir l’étincelle supplémentaire qui peut mener au génie.

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