LA méthode sans faille pour atteindre ses objectifs

 

Résumé du livre « Think and grow rich » – Réfléchissez et devenez riche

En lisant ce résumé, vous découvrirez des principes et une méthode qui vous permettront d’atteindre les objectifs que vous fixez. Vous comprendrez pourquoi certains réussissent là où d’autres échouent. Napoléon Hill propose de vous donner les clés de la réussite.

Vous découvrirez aussi que :
– cette méthode est à la portée de chacun ;
– il existe une méthode infaillible et qui fonctionne quel que soit l’objectif que vous poursuivez ;
– après avoir défini votre objectif, la mise en application de cette méthode vous demandera de faire preuve d’une volonté sans faille ;
– la foi que vous aurez en vous-même et dans l’objectif que vous poursuivez déterminera votre réussite.

Napoléon Hill propose dans ce livre un recueil de principes qui permettent d’atteindre ses objectifs. Il livre le résultat d’une enquête qui lui a été commandée, alors qu’il était étudiant, par Andrew Carnegie, le magnat de l’acier. Carnegie souhaitait voir confirmer qu’il existait une « recette » de la réussite, pour la partager avec ceux qui souhaitent réussir dans tous les domaines de la vie. Qu’il s’agisse d’obtenir de l’argent, la célébrité ou le bonheur. A travers une enquête sur 25 ans auprès de 500 personnes parties de rien et qui sont devenues riches et célèbres, Napoléon Hill a mis au point treize principes qui, s’ils sont suivis à la lettre, constituent la recette du succès.

La clé de la réussite est d’avoir une bonne idée et une volonté farouche de la mettre en œuvre
A l’origine de toute réussite, il y a une idée et un désir sans limite de la concrétiser. La persévérance doit être à toute épreuve : trop souvent, on abandonne à la première difficulté, et d’autres en profitent. Mais si l’on persévère, il n’y a plus de limite : l’impossible devient possible.

Pour y parvenir, il existe six principes à appliquer :
– tout d’abord, il s’agit de définir très précisément le but à atteindre, ou le résultat que l’on souhaite obtenir. Le flou et l’approximation ne mènent pas à la réussite ;
– ensuite, il faut déterminer précisément ce que l’on est prêt à donner en échange ;
– il est également nécessaire de se donner des limites précises dans le temps, de déterminer à quelle date le projet doit être concrétisé ;
– le quatrième principe est de définir un plan, et de se mettre immédiatement à le suivre ;
– le cinquième consiste à mettre clairement les points précédents par écrit ;
– le dernier principe est de lire deux fois par jour, au lever et au coucher, ce compte-rendu écrit, jusqu’à le connaître par cœur. Cela permet de se convaincre que l’on va aboutir et de se projeter dans la situation recherchée.

Parvenir à ses fins en utilisant cette méthodologie ne nécessite ni d’être très instruit, ni de faire de gros sacrifices. En revanche, cela suppose de ne pas s’en remettre simplement à la chance. Il faut croire profondément à son rêve, et vouloir le réaliser ardemment pour qu’il se concrétise.

Les échecs doivent être considérés comme des étapes vers la réussite : Thomas Edison, par exemple, rêvait d’une lampe électrique. Il ne l’a concrétisée qu’après plus de 10 000 échecs. Et cela s’applique à tous les domaines de la vie. Ainsi, Napoléon Hill lui-même a eu un fils né sans oreilles. Selon les spécialistes, il ne devait jamais entendre, ni parler. Mais à force de persévérance et grâce à une foi inébranlable dans les capacités de son enfant, il est parvenu à lui donner les moyens d’entendre et de parler. C’est la foi qui permet d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixé. Les seules limites sont celles que l’on s’impose à soi-même.

 

Les épreuves et les échecs ne sont que des étapes sur le chemin de la réussite : il est indispensable de garder la foi en son projet

 

Il suffit de penser que l’on peut gagner pour gagner. La foi est un état d’esprit, qui s’entretient grâce à la répétition. L’autosuggestion et la répétition permettent de se convaincre que l’on va réussir, et donc de réussir. Il faut en convaincre son subconscient. Par une réaction en chaîne, les pensées positives appellent d’autres pensées positives : penser sans cesse au succès permet ainsi de bloquer les pensées négatives. Toute pensée répétée inlassablement à son subconscient est acceptée par l’esprit, qu’elle soit positive ou négative. C’est ainsi que ceux qui pensent ne pas avoir de chance finissent effectivement par ne pas en avoir. La foi est un antidote à l’échec, et le premier pas vers la réussite.

Cinq règles permettent de cultiver la confiance en soi. En premier lieu, je dois me convaincre que je suis capable d’atteindre mon but. Ensuite, je consacre 30 minutes par jour à penser à celui ou celle que je veux devenir. Je consacre également 10 minutes par jour à exiger de moi-même une plus grande confiance, car je sais que l’autosuggestion me permettra d’atteindre mon but. J’écris une description très claire de mon objectif. Enfin, je sais que je ne peux pas réussir en lésant les autres : c’est en donnant de moi-même à mes semblables que je leur donnerai envie de m’aider. Réussir nécessite en effet de développer son amour de l’autre : il ne faut pas hésiter à donner pour gagner, tout en conservant l’idée qu’on est capable de réussir.
A l’origine de toute richesse, il y a une pensée dont l’auteur doit s’auto-convaincre. La foi est indispensable à la réussite d’un projet, et elle s’affermit grâce à l’autosuggestion. Ainsi, une même situation peut amener à se sentir heureux ou malheureux, selon la façon dont on se comporte. C’est en répétant inlassablement à son subconscient qu’on croit dans son projet et dans ses capacités pour y parvenir qu’on entretient sa foi.

 

L’autosuggestion permet de convaincre son subconscient que l’on va réussir

 

L’autosuggestion consiste à faire communiquer le conscient et l’inconscient. Peu de personnes pratiquent l’autosuggestion. Elle permet pourtant de nourrir le subconscient de pensées positives et d’éviter de le laisser être envahi par des pensées négatives, comme un jardin par des mauvaises herbes. Pour agir sur son subconscient, il faut penser avec émotion. Ainsi, lorsqu’on lit son projet deux fois par jour comme indiqué plus haut, il est nécessaire de le ressentir et d’y croire, de se voir avoir réalisé son rêve, avoir fait fortune, et voir matériellement ce que cela représente. Ce désir doit devenir une obsession. Pour cela, il est nécessaire de répéter souvent les ordres à son subconscient. A son tour, le subconscient retournera alors des idées, sous forme d’intuitions, qu’il faudra apprendre à accepter, et mettre en application immédiatement.

Pour faire travailler son subconscient, il y a quelques méthodes simples à utiliser. Le soir, on se répète à voix haute la teneur de son projet, en étant aussi précis que possible. On peut y intégrer par exemple le montant visé ou le délai que l’on s’est fixé, afin de convaincre son subconscient de la faisabilité de son projet. On doit s’imaginer dans une situation où l’on a déjà réalisé son projet. En le répétant nuit et jour, on parvient véritablement à voir son rêve concrétisé. De plus, il convient de visualiser que l’on rend service à autrui, qu’un véritable échange se met en place : il ne peut en effet y avoir d’enrichissement s’il n’y a pas de service rendu.
On peut également placer une copie de son plan d’action à un endroit bien visible, le lire en se réveillant et le soir avant de se coucher.
L’homme peut être maître de son destin, s’il prend conscience du pouvoir qu’il possède d’influencer son subconscient.

 

La connaissance ne s’acquiert pas qu’à l’école : l’important n’est pas de savoir beaucoup de choses, mais de savoir utiliser ce que l’on sait

 

La culture générale telle qu’elle est enseignée dans les écoles ne sert à rien si l’on n’apprend pas à l’utiliser et à l’organiser. Elle s’oppose à la spécialisation, qui elle, consiste à savoir où trouver les connaissances dont on a besoin et comment les utiliser dans son plan d’action. Ce n’est que comme cela que l’on s’instruit véritablement. D’ailleurs, un certain nombre de personnages qui ont fait fortune ne sont pas ou peu allés à l’école. Ainsi, Henry Ford n’a fréquenté l’école que 6 mois, et Thomas Edison n’y est allé que 3 mois. Henry Ford considérait qu’il n’avait pas besoin de tout connaître, dans la mesure où il avait su s’entourer de personnes qui savaient ce que lui ne savait pas.

Il existe différentes sources d’inspiration pour choisir une spécialisation en rapport avec le projet qui mènera à la réussite. Une fois ce projet établi, il est impératif d’avoir ou d’acquérir un minimum de connaissances spécifiques du produit ou du service qui doit vous apporter la fortune.
Pour y parvenir, il y a en premier lieu l’instruction et l’expérience personnelle de soi-même et celles des autres, ce que l’on appelle le « cerveau collectif ». Enfin bien sûr, il y a les établissements scolaires, les bibliothèques et les cours spéciaux (cours du soir, par correspondance, etc.).

Quel que soit leur mode d’acquisition, ces connaissances n’auront de valeur que dans leur utilisation. Le principe des cours payants offre l’avantage sur l’école d’ajouter une motivation supplémentaire pour être assidu : le souhait de ne pas avoir perdu l’argent que l’on y a investi. Il ne faut pas perdre de vue qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre, et que l’on peut toujours vendre une idée si l’on ne se sent pas capable de vendre le produit fini.
Beaucoup de personnes ne cherchent pas à s’élever dans la hiérarchie de leur entreprise par manque d’ambition, par peur ou sous de faux prétextes. Pourtant, le succès et l’échec sont en grande partie le résultat de l’habitude, de l’image que l’on a de soi et de celle que l’on insuffle à son subconscient.

 

L’imagination est un atelier dans lequel chacun peut élaborer une multitude de plans

 

Il existe deux types d’imagination. La première est l’imagination synthétique : elle consiste en une combinaison de vieux concepts et de vieilles idées, et ne crée rien. C’est l’imagination à laquelle fait appel un inventeur pour faire aboutir son invention. Le deuxième type d’imagination est l’imagination créatrice. Celle-ci ne connaît pas de limite : elle repose sur l’inspiration et les idées nouvelles. Pour rester vive, elle doit être sollicitée régulièrement, comme la gymnastique permet d’entretenir un muscle.
Le désir est un élan de la pensée qui génère une forme d’énergie, et l’idée, qui fait appel à l’imagination, est le point de départ de toute réussite. Une grande réussite se construit quand un créateur d’idée et un vendeur d’idée se rencontrent.

Le manque d’imagination est à l’origine de nombreux échecs. Parfois, il suffit d’une combinaison nouvelle d’idées, sans invention particulière, pour gagner des millions, à condition que l’intention de départ soit précise et réponde à une demande identifiée des clients potentiels. Ainsi, un libraire a fait fortune en remarquant que les livres qui se vendaient le moins dans sa boutique étaient ceux qui avaient une couverture banale. En changeant simplement les couvertures et en les rendant plus attrayantes, il a multiplié ses ventes.

Un autre exemple est apporté par un employé, Asa Candler, qui acheta, avec toutes ses économies, la formule d’une boisson médicamenteuse à un médecin. Il eut juste l’idée d’ajouter à cette formule un ingrédient supplémentaire : l’imagination. Cela fit sa fortune, et bien au-delà : il venait d’inventer le Coca-Cola.
Une intention bien identifiée, appuyée sur un plan détaillé, permet de faire fortune, à condition de venir en réponse à des demandes précises. En conjuguant l’imagination synthétique et l’imagination créatrice, rien ne peut résister à la réalisation d’un plan suffisamment construit et élaboré.

Un projet ne peut aboutir que s’il repose sur une planification bien établie, et s’il est mené par un bon dirigeant
Personne ne peut réussir seul, car personne n’a suffisamment d’instruction, d’expérience et de talent pour y parvenir. Il faut donc savoir s’entourer des bonnes personnes, celles qui pourront nous aider à atteindre notre but, qui constitueront le « cerveau collectif ».
Pour cela, il convient de s’interroger sur ce que l’on pourra apporter à chacun en échange de sa collaboration, et multiplier les réunions avec les membres de ce « cerveau collectif », au moins deux fois par semaine, jusqu’à ce qu’un plan précis soit élaboré.

Si le plan échoue, il faut garder en tête que cet échec est un tremplin vers une nouvelle tentative qui, elle, réussira. La défaite doit rendre plus fort, et personne ne peut avancer dans la réalisation d’un projet sans connaître d’échec.
Pour qu’un projet réussisse, il faut un dirigeant. Un bon dirigeant a confiance en lui et sait être courageux. Il a également une bonne maîtrise de lui-même et un certain sens de la justice. Ses décisions sont sûres, ses plans sont précis et il sait s’attacher aux détails. Il a l’habitude de faire davantage que les autres, et a une personnalité irréprochable. Il sait faire preuve de sympathie et de compréhension, et favorise la collaboration au sein de ses équipes. En toutes circonstances, il assume ses responsabilités. Enfin, il exerce ses fonctions en favorisant la sympathie et le consensus plutôt qu’en développant l’autoritarisme.

Il existe un certain nombre d’erreurs qui peuvent mener les dirigeants à l’échec, comme par exemple la négligence des détails. Personne ne peut s’occuper de tout et tout connaître dans le moindre détail. C’est pourquoi il est nécessaire de savoir s’entourer et se décharger sur des collaborateurs efficaces. Un bon dirigeant ne doit pas hésiter à faire n’importe quelle petite tâche qu’il demande en temps normal à ses collaborateurs, si c’est nécessaire. Il ne doit pas vouloir être payé en fonction de ce qu’il sait, mais par rapport à ce qu’il fait. Il doit aider ses collaborateurs à progresser, sans avoir peur d’être concurrencé par eux. Il ne doit pas manquer d’imagination, ni revendiquer le travail effectué par ses subordonnés. L’intempérance et l’égoïsme sont des défauts contre lesquels il doit se prémunir. Il ne doit pas trahir ses collaborateurs, ni mettre l’accent sur son titre ou sur l’autorité que lui confère sa fonction.

On se retrouve demain pour la suite et fin !

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